Soyons désinvoltes, n'ayons l'air de rien !

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 08 janvier 2009 15:02

Modifié le vendredi 23 janvier 2009 16:55

Vous avez du courier -Happy New Year everybody...

Vous avez du courier -Happy New Year everybody...
Plus tard ce jour là, j'en suis venue a réfléchir au sujet des relations. Il y a celle qui nous ouvre à des choses nouvelles et exotique, celle qui sont anciennes et familières, celle qui amènes de nombreuses questions, celle qui nous entraîne dans des endroits inattendus, celle qui nous emmène loin de notre point de départ, et celle qui nous retienne à la maison.. Mais la relation la plus excitante, la plus stimulante, et la plus importante de toutes, c'est celle que vous avez avec vous-même. Et si vous trouver quelque un à aimer, alors vous aimer.. et c'est tout simplement merveilleux..plein de bonheur à vous, et de réussite car ohh non..les étoiles ne sont pas inatteignable.. ;)
Kiss n'Love

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 16:25

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 16:47

Where the statue stood, Of Newton, with his prism and silent face, The marble index of a mind forever, Voyaging through strange seas of thought alone..

Where the statue stood, Of Newton, with his prism and silent face, The marble index of a mind forever,  Voyaging through strange seas of thought alone..
Dawn your guise has filled my nights with fear
At each closing of my eyes
You never see these pictures in my mind
Can you follow me
I cannot understand the way I feel
Until I rest on lawns of dawns
Can you follow me..follow me..

En 1878, Redon est émerveillé par le plafond de la Galerie d'Apollon (Louvre) où Delacroix, d'une façon étonnamment baroque, met en scène le combat qui conduira Apollon à tuer de ses flèches le dragon Python, libérant ainsi la ville de Delphes. Redon écrit ainsi son admiration devant l'ampleur que prend le sujet, du fait de la portée symbolique et du pouvoir évocateur de la couleur : "C'est le triomphe de la lumière sur les ténèbres. C'est la joie du grand jour opposée aux tristesses de la nuit et des ombres et comme la joie d'un sentiment meilleur après l'angoisse . L'attribut de chaque dieu devient inutile, tant la couleur se charge de tout dire et d'exprimer juste". Lorsqu'il traite le thème du Char d'Apollon, Redon épure considé-rablement la composition : il ne retient du plafond de Delacroix que le motif des quatre chevaux cabrés dans un mouvement violent, le char et le dieu au manteau flottant qui dirige son quadrige. Le serpent ici a disparu. Un autre mythe a vivement impressionné Redon : celui de la chute de Phaéton, au moment où le fils du Soleil, quittant la route tracée dans l'espace, est foudroyé par Jupiter. Dès 1896, le Char du Soleil est représenté basculant dans l'abîme dans la planche XVI de la Tentation de saint Antoine. Les deux thèmes, mythe de Phaéton et légende d'Apollon, ont été traités parallèlement et à maintes reprises "Un fantastique décor de rochers rouges aux replis profonds", voilà ce qui fait la particularité de cette version du char d'Apollon. La vision surgit du contraste entre la couleur rouge d'argile des roches, du char et des chevaux, et le bleu évanescent du ciel dans lequel montent les coursiers divins, y déployant leur force vigoureuse soudain libérée des lois de la pesanteur. Redon renoue avec les thèmes formulés instinctivement par Delacroix. Apollon devient l'Esprit victorieux des ténèbres dans l'envol de son char : c'est une allégorie. En même temps, les lignes et les couleurs jouent un rôle symbolique. Les chevaux cabrés d'Apollon reprennent, mais en l'accomplissant, la course de Phaéton vers la source lumineuse. Dans toute la série de ses Chars d'Apollon, Redon parvient à l'ultime phase de son art de visionnaire et de poète, jusque vers 1910. On retrouve Le Char d'Apollon pour la dernière fois dans le panneau Le Jour exécuté pour la Bibliothèque de l'Abbaye de Fontfroide, et achevé à l'automne de 1911.
La couleur, d'abord récusée dans ses "Noirs", alors que Redon vivait dans un monde de phantasmes angoissants, resurgit au tournant du siècle et exprime à la fois une joie, un apaisement ainsi que "l'irradiation suprême de l'Esprit". Elle est associée à l'accession à un monde spirituel. L'élan du Char d'Apollon est presque vertical, et cette ascension vers la lumière correspond au cheminement moral de l'artiste vers la fin de sa vie.

# Posté le jeudi 11 décembre 2008 03:54

Sans titre (Crâne) , Jean-Michel Basquiat

 Sans titre (Crâne) , Jean-Michel Basquiat
Pays de sable.
Je suis né dans la poussière d'un feu.



Jean Clouzet vers Jacques Brel, 1964.

Est-il exact que vous soyez attiré par la solitude ?
-Oui, vivre seule est un projet que je réaliserai certainement un jour. Il ne s'agit pas d'un désir de solitude complète, mais plutôt d'une envie de vivre dans une petite maison près d'une ville dans laquelle je pourrai me rendre une fois par semaine. Je veux vivre en retrait, non pas en ermite. J'agirai ainsi pour écarter un certain nombre de malentendus qui me détruisent peu à peu. Je suis d'ailleurs convaincu d'être seul actuellement. Alors autant arrêter une fois pour toutes ce petit jeu idiot qui consiste à tenter désespérément de ne plus l'être puisque, en réalité, je le suis foncièrement.

Notre propre intérêt est encore un merveilleux instrument pour nous crever les yeux agréablement.
>Le rêve passe<
>Le miroir<


On est en droit de [se] demander pourquoi j'écris ces souvenirs, pourquoi je soumets des conduites desquelles je préviens qu'il me déplairait qu'on les juge. Sans doute pour les mettre au jour, simplement ; j'ai l'impression depuis que j'ai commencé à écrire ces souvenirs, que je les déterre d'un ensablement millénaire. Il y a à peine treize ans qu'ils sont arrivés et que notre famille s'est séparée, à l'exception de mon frère cadet qui ne s'est jamais séparé de ma mère et qui est mort l'année dernière en Indochine. Treize ans à peine. Aucune autre raison ne me fait les écrire, sinon cet instinct de déterrement. C'est très simple. Si je ne les écris pas, je les oublierais peu à peu. Cette pensée m'est terrible. Si je ne suis pas fidèle à moi-même, à qui le serai-je ?
Marguerite Duras

Je voudrais vivre dans une cabane, près de la foret mais pas dans la foret.
Plus de communication, j'écris ce que je veux dire sur une feuille. C'est du papier mâché. C'est une pensée craché. Quand un c½ur attrape un c½ur. Je serais sourd et muet et nous vivrons heureux. Plus de malentendus. Plus une futilité orale, perdue dans les rythmiques de cette foutu rhétorique, manipulations en tous genre... Car c'est dans la foule que ma solitude me pèse le plus.
Say goodbye to love // I can give you ...


Justement mes chères petites cuisses de grenouille, enfin.. fan de radio Nova en tout cas, pour ne pas souffrir de solitude, je vous invite à venir retirer vos invit' chez le disquaire Cosmic Groove (désolé vous avez pourri le groove de l'empereur), afin de monter sur le dos de l'éléphant effervescent le vendredi 12 descendre à Montpellier, Nuit Zébré en perspective mes amis... Mouahahahhaha (rire psychédélique)
..
PEACE
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 04 décembre 2008 09:48

Modifié le vendredi 05 décembre 2008 21:15